Adhésions et dons       CAPJPO-EuroPalestine en faits       Contact 
4 mai 2015

« Breaking the Silence » dénonce les crimes, pas les criminels

Comme après chaque grande tuerie perpétrée par l’armée israélienne, l’ONG « Breaking the Silence » y va de sa série de témoignages attestant les crimes de guerre de « Tsahal ».
La cuvée 2015, consacrée aux massacres de Gaza de l’été 2014 (plus de 2.300 Palestiniens tués, dont une écrasante majorité de civils) ne fait pas exception. Une soixantaine de soldats israéliens y dénoncent, sans réticences apparentes, l’horreur à laquelle ils ont participé.*

Fort bien. Sauf que les soldats en question s’expriment à l’abri de l’anonymat. En respectant celui-ci, « Breaking the Silence » se rend ainsi coupable de non dénonciation de crimes, car la place de ces hommes (et, plus encore, des officiers supérieurs qui les commandaient et dont les troufions ont les noms) est à la barre d’un tribunal, pas au confessionnal.

« On tire et puis on pleure » est une rengaine du sionisme « éclairé ». à laquelle nous sommes malheureusement habitués depuis des décennies.

Les vrais opposants sont les "refuzniks" israéliens, ceux qui refusent d’aller servir dans l’armée d’occupation et qui sont régulièrement emprisonnés par leur gouvernement, puisque la "grande démocratie" israélienne ne reconnait pas l’objection de conscience.

  • A lire, les articles du correspondant du journal Le Monde à Jérusalem Piotr Smolar sur le sujet :

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/05/04/les-derives-de-l-armee-israelienne-a-gaza_4626902_3218.html

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/05/04/j-ai-vise-des-cibles-civiles-parfois-juste-pour-le-plaisir_4626922_3218.html

CAPJPO-EuroPalestine


Derniers articles dans la même rubrique 0 | 10 | 20 | 30 | 40 | 50 | 60 | 70 | 80 | ... | 7900