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28 janvier 2016

Le gréviste de la faim Mohammed al-Qiq maintenu en prison

Le journaliste palestinien Mohammed al-Qiq, en grève de la faim depuis 63 jours pour refuser sa détention sans jugement ni inculpation, ne doit pas être libéré, a décidé mercredi la Cour suprême de l’Etat d’apartheid.



Mohammed al-Qiq, qui travaille pour une chaîne de télévision saoudienne, a été arrêté lors d’un raid nocturne de l’armée israélienne dans son village de Dura, près de Hébron (Cisjordanie occupée) le 21 novembre 2015.

Il a aussitôt démarré une grève de la faim contre sa détention dite « administrative », procédure par laquelle Israël enferme des centaines de Palestiniens sans inculpation, pour des durées de 6 mois renouvelables indéfiniment.

Depuis une semaine, al-Qiq, qui a perdu plus de trente kilos, a été hospitalisé par les Israéliens, et s’est vu administrer contre son gré des liquides par voie intraveineuse.

Sa vie est en danger à court terme, ont indiqué ses avocats à son épouse Fayha Shalash.

A la suite d’autres grèves de la faim de détenus palestiniens, notamment Khader Adnan, les dirigeants israéliens avaient promis qu’ils n’auraient plus recours à la pratique de la détention administrative.

Gros mensonge : celles-ci ont repris à grande échelle ces derniers mois, et touchent des centaines de Palestiniens.

Et la Cour suprême de « la seule démocratie du Moyen-Orient », en toute servilité, a statué mercredi que al-Qiq devait rester privé de liberté. A l ‘hôpital israélien d’Afula, où le journaliste a été transféré, al-Qiq, bien qu’il soit désormais dans un état d’extrême faiblesse engageant son pronostic vital à court terme, continue d’être cadenassé par tous les membres.

CAPJPO-EuroPalestine


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