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26 juin 2016

Journée internationale contre la torture : En Israël, la torture bat son plein !

A l’occasion de la Journée Internationale de Soutien des Victimes de Torture (26 juin) , trois organisations de défense des droits humains basées en israël, Adalah, le Centre Al Mezan Center pour les droits de l’homme et Médecins pour les droits de l’homme, "appellent la communauté internationale à agir et à mettre fin à la torture des enfants palestiniens par les autorités israéliennes".



Photo by Mati Milstein

Ces 3 organisations rappellent que le Comité Contre la Torture des Nations Unies a émis plus de 50 recommandations à l’intention de d’Israel pour faire respecter des mesures s’opposant à la torture. En vain.

Elles disposent de centaines d’exemples de torture et d’exécutions extra-judiciaires d’enfants par Israël, et illustrent leur dénonciation avec 3 cas récents de tortures d’enfants documentés.

  • Celui de Mohamed, 14 ans, qui ayant refusé de se mettre nu devant les soldats au checkpoint d’Erez en septembre 2015, a été battu, menacé de mort, déshabillé de force, puis frappé pendant 10 minutes d’affilée, y compris avec des crosses de fusil. Mohamed s’est évanoui après avoir perdu des dents et vomi du sang.

Quand il a repris conscience il était dans un véhicule qui l’a emmené dans un centre militaire. Là on lui a bandé les yeux, ligoté les poignés et assis à même le sol avec ses seuls sous-vêtements. Et il a subi un interrogatoire de 3 jours, pendant lequel il a été, battu, insulté, pendant que des soldats écoutaient de la musique dans la pièce voisine. S’il s’endormaiit, les soldats lui versait de l’eau froide, et quand il réclamait de boire, on lui tendait du vin à la place de l’eau. Comme il refusait de fumer, un soldat a écrasé une cigarette allumée sur son pied.

  • celui de Mona, victimes de coups de feu, puis ligotée et menacée sur son lit d’hôpital.

En octobre 2015, Mona, 16 ans, reçut une balle dans la main gauche alors qu’elle rentrait de l’école. Les soldats qui avaient tiré sur elles prétendirent qu’elle avait essayé de les poignarder, mais elle ne portait aucune arme ni objet tranchant. Elle fut arrêtée, déshabillée en public, et emmenées seulement des heures plus tard à l’hôpital où elle resta 10 jours. Ses parents ne furent même pas informés, puis se virent interdire de lui rendre visite, ni de rencontrer les médecins.

A l’hôpital, elle fut ligotée au lit, même au moment des repas, et soumise à des interrogatoires accompagnés de menaces. On laissa des Israéliens venir la hotographier contre son gré et prendre des "selfies" avec elle, tandis que d’autres entraient dans sa chambre, lui hurlaient dessus, l’insultaient, la terrorisaient.

Mu’taz : exécuté, privé d’autopsie et d’enterrement pendant 7 mois.

En Octobre 2015, Mu’taz, 16 ans, a été tué par la police israélienne à l’intérieur d’une colonie de Jérusalem Est, et accusé sans preuves d’avoir voulu poignarder un policier.

Pendant 6 mois sa famille s’est vu refuser toute autopsie, ainsi que la restitution du corps de Mu’taz.

Trois cas, restés totalement impunis, comme les autres, malgré leur prise en charge par ces organisations israélienne de défense des droits humains.

(traduction par CAPJPO-EuroPalestine)

Pendant que nos dirigeants déroulent le tapis rouge à ces tortionnaires d’enfants, ceux qui les pratiquent comme ceux qui es commanditent, au lieu de les faire arrêter comme ils en ont l’obligation.

qui a déjà recueilli plus de 20.000 signatures.

Et plus que jamais : BOYCOTT DE L’OCCUPANT ISRAÉLIEN, DES PRODUITS QU’IL EXPORTE COMME DE L’ENSEMBLE DE SES MANIFESTATIONS CULTURELLES ET SPORTIVES !

CAPJPO-EuroPalestine


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