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26 juin 2017

Tout le monde n’est pas dupe de la "colonisation culinaire" israélienne...

Dimanche sur France Inter, François Regis Gaudry, dans "La grande table" demandait : "La cuisine israélienne existe-t-elle ?" Bonne question, quand on sait comment Israël tente, dans ce domaine-là aussi, de s’approprier ce qui ne lui appartient pas !


Face à ses invités israéliens, le journaliste de France Inter a posé des questions qui permettaient de s’apercevoir de la supercherie. A propos du knaffé, par exemple : "Est-ce enfin une spécialité israélienne ?" Réponse embarrassée : "Pas tout à fait, la ville du knaffé est Naplouse. Mais le knaffé israélien est un knaffé "haute couture (sic !)".

René Naba épingle les Israéliens et leurs complices sur le même thème, dans sa chronique "En point de mire" :

"Le procédé est identique. Sournois. Insidieux. Sous couvert de vanter la diversité culinaire du Moyen Orient, des articles de la presse occidentale font étalage de la richesse gastronomique du flanc sud de la Méditerranée, feignant l’ignorance des spécificités locales et les antagonismes vivaces entre Israël et son environnement arabe pour attribuer à l’État Hébreu la paternité de mets typiquement arabes.

Une forme d’annexion déguisée et rampante du patrimoine arabe à la manière de l’annexion rampante de la Palestine. Au point que dans certains restaurants new yorkais, –la métropole américaine qui abrite la plus importante communauté juive au Monde–, la Tabboulé est qualifiée de « Jewish Salad ». Ah les ravages de l’égotisme. Et qu’en France, cette salade typiquement libanaise rafraîchissante de l’été, est présentée comme étant une « salade orientale », sans doute pour gommer son origine arabe.

Ainsi le Figaro, dans son édition du 14 juin 2017, livre le nouveau panorama gastronomique qui se profile à Paris à la faveur de la création des nouveaux restaurants.

La présentation est anodine et suggère la douceur de vivre. Mais le procédé est redoutablement pernicieux en ce qu’il favorise la confusion mentale, et partant, une appropriation déguisée de biens d’autrui :

« Israël, Grèce : Les 8 nouvelles tables méditerranéennes à Paris. Entre Mezzé et antipasti, tapas et feta, houmous et sorbet grenade, les cartes parisiennes s’ensoleillent au contact des cuisines du Sud, titre t-il.

Mais le texte est illustré d’une photo représentant un assortiment typique du Mézzé libanais comme pour suggérer l’appartenance à la cuisine israélienne de ces plats qui font les délices de nombreux consommateurs à travers le Monde.

Le procédé est ancien et répétitif comme pour tenter de tromper la vigilance des puristes de la qualité gastronomique arabe. (...)

Texte intégral sur : http://www.renenaba.com/vive-tabboule-libanaise-de-meme-fattouche-hommos-falafel-arabe-cas-ibri-aw-khaligi/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+enpointdemire+%28En+point+de+Mire%29

CAPJPO-EuroPalestine


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