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18 juillet 2017

TEVA pris la main dans le sac, une fois de plus

Le moins qu’on puisse dire c’est que le laboratoire israélien de génériques ne s’embarrasse pas de scrupules et bat des records en matière de corruption, avec des conséquences négatives sur la santé des patients européens, selon une nouvelle alerte de l’Union Européenne.



"Le laboratoire israélien Teva a été épinglé par les autorités de la concurrence européenne pour avoir conclu un accord avec Cephalon, racheté par TEVA en 2011, visant à retarder la commercialisation d’une version générique moins chère d’un médicament de ce dernier.

Une enquête de l’Union européenne menée en 2009 sur la concurrence dans le secteur a montré que ces accords baptisés "pay-for-delay" (payer pour retarder) ont déjà coûté des milliards d’euros aux consommateurs européens.

Teva, le numéro un mondial des médicaments génériques, avait racheté Cephalon en 2011.
est devenue une filiale de Teva.

La Commission estime que cet manipulation du numéro un mondial des médicaments génériques, pourrait avoir contribué à augmenter le prix du modafinil, un médicament contre les troubles du sommeil.

"Le règlement amiable en matière de brevet entre Cephalon et Teva pourrait avoir porté gravement préjudice aux patients de l’UE et aux budgets des services de soins de santé", estime la Commission dans un communiqué.

Teva risque une amende pouvant aller jusqu’à 10% de son chiffre d’affaires mondial s’il est reconnu coupable d’avoir enfreint la réglementation antitrust européenne. En 2014, il avait écopé d’une amende de 15,6 millions d’euros pour avoir conclu un accord de ce type avec Servier. Sans compter des amendes bien plus importantes infligées à TEVA par les USA.

Source : agence de presse AFP


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