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A L’AGENDA des prochains jours

mercredi 24 avril 2019

Nous transmettons ci-dessous trois rendez-vous pour la Palestine, ce samedi, à Paris, Saint-Denis et Marseille, ainsi qu’un appel à ne pas oublier les massacres coloniaux de la France, le 8 mai prochain..

- SAMEDI 27 AVRIL À 10h30 A PARIS

"Boycott de l’Eurovision : pas en Israël au pays de l’apartheid !"

A L’APPEL DES JEUNES COMMUNISTES DE FRANCE :

"Samedi 27 avril, nous appelons les jeunes franciliens et franciliennes à se rendre devant les locaux de France Télévisions (qui retransmettra l’Eurovision) pour dénoncer la politique du gouvernement d’Israël.

Netanyahou poursuit avec le soutien de Trump une politique de non-respect du droit international et des droits du peuple palestinien. Pendant que le territoire palestinien est de plus en plus colonisé et segmenté, Israël continue d’emprisonner arbitrairement des milliers de Palestiniens, de les priver de citoyenneté quand ils ou elles vivent sur le territoire israëlien et d’exercer un blocus contre Gaza... Pour ces raisons, l’Eurovision ne peut pas se tenir en Israël au mépris des droits humains."

RV : Esplanade Henri de France. RER-C Boulevard Victor. Métro Balard.
RER-C : Pont du Garigliano

Lien : https://paris.demosphere.net/rv/69793
Source : https://www.facebook.com/events/6702738600972…

-  SAMEDI 27 AVRIL A SAINT-DENIS

A partir de 17 H : Après-midi d’information et de solidarité avec les prisonniers.ères palestinien.nes, en partenariat avec le Festival Ciné-Palestine

Au centre social occupé La poterie-Attiéké, 5, rue de la poterie à St-Denis
Saint Denis (à 200m de la station Delaunay Belleville du tram T8)

- 17h :Présentation du livre "Des hommes entre les murs. Comment la prison façonne la vie des Palestiniens", en présence de l’auteure Assia Zaino

Depuis plusieurs années, le village palestinien de Nabi Saleh, au nord de Ramallah, qui est le village d’Ahed Tamimi, lutte contre l’occupation des terres par la colonie israélienne voisine – et fait face à une politique d’arrestations massives et constantes. Chaque famille ou presque a une « histoire de prison ». Des mois durant, Assia Zaino a partagé la vie et le combat des habitants du village, manifestant avec eux chaque semaine sous les yeux et parfois les tirs de l’armée israélienne. Anciens prisonniers et familles de détenus lui ont raconté la place centrale qu’occupe la prison dans leurs vies, à quel point elle imprègne et organise le quotidien des Palestiniens. Mais à travers ces témoignages percent aussi les tentatives individuelles de subvertir l’expérience de la détention et de redonner du sens aux sacrifices et aux traumatismes vécus.

- 19h : Projection du film "Ghost Hunting" (2017, 1h34), suivie d’un débat en présence du réalisateur Raed Andoni

Raed Andoni a passé une petite annonce dans un journal à Ramallah, ville palestinienne située au centre de la Cisjordanie, afin de réunir des hommes qui ont, comme lui, été détenus dans dans le tristement célèbre centre de détention et d’interrogatoire d’ al-Moskobiya . A l’exception de Ramzi Maqdisi, qui est acteur et réalisateur, le casting est composé d’acteurs amateurs, dont certains sont des professionnels du bâtiment. C’est dans un hangar désaffecté que ces hommes entreprennent de reconstruire le centre. Le film, qui a fait l’ouverture de la 3ème édition du Festival Ciné-Palestine en 2017, a été primé à de nombreux festivals. Il a notamment reçu le prix du meilleur documentaire à la Berlinale 2017.

Infos Contact : Collectif Attiéké Poterie (Facebook) / attieke-poterie chez riseup.net et Festival Ciné-Palestine (Facebook) / Festivalpalestine.paris - Autre Champ (Facebook) / autrechamp.fr

- SAMEDI 27 AVRIL A MARSEILLE

A 18 h : Projection-débat : « Un long été brûlant en Palestine » de Norma Marcos, cinéaste palestinienne de nationalité française.

Au local Solidaire - 29 boulevard Longchamp – 13001

Ce film de la réalisatrice franco-palestinienne Norma Marcos raconte la guerre de l’été 2014 à Gaza, vue depuis la Cisjordanie.
Dans ce film, on découvre à travers un artiste, un boulanger, une paysanne, un fleuriste, un banquier ou encore une pilote automobile, comment ces personnes sont touchées par ce conflit dans leur vie quotidienne, mais aussi leur solidarité envers Gaza, tout en tentant de construire leur société, malgré l’occupation et l’oppression.

- MERCREDI 8 MAI A PARIS

"L’AUTRE 8 MAI 1945"

Rassemblement Place du Châtelet à 18 H

Pour la reconnaissance par le président de la république du crime d’Etat en Algrérie, à Sétif, Guelma et Kherrata.

"Il est impossible de célébrer l’anniversaire de la victoire contre le fascisme sans vouloir arracher à l’oubli ce qui s’est passé en Algérie ce même 8 Mai 1945 et les jours suivants. Des manifestations pacifiques à Sétif, Guelma Kherrata et la région ont été réprimées dans le sang, des dizaines de milliers de civils Algériens ont été massacrés par la police, la gendarmerie, des milices armées par les autorités locales et l’Armée Française aux ordres de l’exécutif. C’est après le déclenchement de cette répression que l’on a déploré à Sétif et aux alentours une centaine de victimes européennes.
Amputer notre histoire commune par l’occultation de ce crime d’Etat ne permet pas à la France d’en finir avec la page coloniale de son histoire.
En 2015, le Conseil Municipal de Paris a demandé, à l’unanimité, au Président de la République de reconnaître ces massacres comme crimes d’Etat. Des vœux dans ce sens ont été adoptés par des villes : Rennes, Nanterre, Ivry sur Seine...

Avant de devenir président de la République, le 5 février 2017, à l’occasion d’un déplacement en Algérie, Emmanuel Macron a affirmé que “la colonisation est un crime contre l’humanité”, et, interrogé par Mediapart, le 5 mai suivant, a répondu : “je prendrai des actes forts”. En ce 8 mai 2019, il est indispensable de passer enfin des paroles aux actes.

Nous demandons : l’ouverture de toutes les archives, l’inscription dans la mémoire nationale de ces événements par le biais de gestes forts des plus hautes autorités de l’Etat et un soutien à la diffusion des documentaires relatifs aux évènements dans les programmes de l’Education Nationale comme dans les médias publics."

- Premiers signataires :

Associations : 4 ACG (Association des Anciens Appelés en Algérie et leurs Amis Contre la Guerre), Au Nom de la mémoire, CAPJPO Euro-Palestine, CIIP (Centre d’Information Inter-Peuples - Grenoble), Conseil représentatif des associations noires de France, FUIQP (Front Uni des immigrations et des quartiers populaires), LDH (Ligue des Droits de l’homme), Les Amis de Max Marchand, de Mouloud Feraoun et de leurs Compagnons, MRAP (Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples), Onzième Dom (Amicale des Français/es d’outre-mers du XIème arrondissement de Paris), ANPROMEVO (Association nationale pour la protection de la mémoire des victimes de l’OAS), CEDETIM (Centre d’études et d’initiatives de
solidarité internationale), CRAN, CRLDHT (Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie) - Fédération Total Respect,
IPAM (Initiatives Pour un Autre Monde), Shechora Ani Venava (Amicale juive des personnes lesbiennes, gaies, bi & trans de couleur), Tjenbé Rèd des Français/es d’outre-mers LGBT (lesbiennes, gais, bi & trans),

Syndicats : Union syndicale Solidaires Partis politiques : PCF (Parti Communiste Français), PCOF, Copéra, Coopérative politique Ecologie Sociale...

CAPJPO-EuroPalestine

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