Lettre de Beyrouth
Un de nos adhérents, actuellement à Beyrouth, nous écrit. Nous sommes loin de la propagande mensongère distillée ici.

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Un de nos adhérents, actuellement à Beyrouth, nous écrit. Nous sommes loin de la propagande mensongère distillée ici.
Le sergent de réserve Itzik Shabbat, 28 ans, est devenu mardi le premier objecteur de conscience israélien à refuser publiquement de servir la nouvelle guerre contre le Liban, rapporte mercredi la journaliste du Haaretz Lili Galili.
On a tous la rage. Notamment quand on écoute la radio ou ouvre un journal. Les journalistes, le petit doigt sur la couture, toute honte bue, nous prennent vraiment pour des imbéciles. Un ami nous livre, en forme de satire, sa réaction.
Nous reproduisons un article publié par le Réseau Voltaire qui souligne à juste titre que les deux soldats israéliens faits prisonniers par le Hezbollah l’ont été alors qu’ils étaient au Liban et qu’Israël avait envoyé un commando dans l’arrière-pays libanais à Aïta al Chaab en connaissance de cause, c’est à dire en sachant pertinemment que le Hezbollah exigerait la libération de prisonniers détenus depuis plus de 20 ans par les Israéliens. Ce que bien entendu, les médias se sont gardé d’indiquer, ne se demandant surtout pas ce que faisaient ces soldats israéliens sur le territoire libanais, lors de leur « enlèvement ».
(article repris du site du Mouvement des Indigènes de la République )
Depuis 1948, la Palestine est occupée et l’Etat d’Israël mène une guerre contre le monde arabe. Le Liban est l’un des sites majeurs de cette confrontation. Alors que l’armée israélienne menait de nouvelles opérations sanglantes à Gaza, le Hezbollah, principale composante de la résistance libanaise, a engagé une contre-offensive militaire en enlevant deux soldats israéliens. De passage à Paris, Walid Charara, responsable des pages Opinions du nouveau quotidien Al Akhbar et auteur de « Hezbollah, un mouvement islamo-nationaliste » paru en 2004 aux éditions Fayard, a répondu aux questions d’Olfa Lamloum pour le site du Mouvement des Indigènes de la République.
Manifestation devant le siège de FR3 mercredi à Lyon.
C’est avec la complicité active du gouvernement français que l’armée israélienne perpètre, jour après jour, le massacre de centaines de Palestiniens et de Libanais.
Manifestons partout notre refus. A Paris, nous vous donnons rendez-vous mercredi soir à 18 H 30 sur l’esplanade des Invalides (M° Invalides).
Nous publions ci-dessous les mises en garde d’Ilan Pappe concernant la volonté des généraux israéliens de mettre à feu et à sang toute la région. Merci à Mireille de Planète Non Violence (www.planetenonviolence.org) pour sa traduction.
Pour Uri Avnery, dirigeant du mouvement anticolonialiste israélien Gush Shalom, 24 ans après Sabra et Chatila, c’est la même opération, avec les mêmes objectifs, que lance aujourd’hui au Liban l’armée israélienne. Ci-dessous sa tribune hebdomadaire.
Face aux massacres perpétrés en Palestine et au Liban par le gouvernment israélien, face à la complicité de nos dirigeants qui se contentent de rapatrier les Français sur place, sans la moindre condamnation du terrorisme israélien, nous vous appelons à réagir.
Le journaliste libanais Hanady Salman, du quotidien As-Safir, adresse un appel sur le net pour que soient publiés les clichés ci-dessous, qui montrent un enfant et un jeune assassinés dans des conditions atroces samedi par un raid de l’aviation israélienne.
Voici un article de Tanya Reinhart à paraître dans Yediot Aharonot, dans lequel notre amie israélienne revient sur l’idée qu’elle a toujours défendue, à savoir le fait qu’Israël n’a jamais eu l’intention de se « désengager » de Gaza.
Le gouvernement israélien préfère savoir ses jeunes soldats morts plutôt que vivants et en bonne santé. Les médias français aussi, apparamment.
Nous vous conseillons la lecture de ces deux articles, publiés dimanche dans la presse israélienne (Yediot Aharonot et Haaretz) et traduits par Michel Ghys. Ils montrent que certains Israéliens ne sont pas dupes des visées de leur gouvernement et les condamnent ouvertement.