Pas en notre nom !
Pas en notre nom ! C’est que nous devons tous exprimer d’urgence à tous nos élus.

Pas en notre nom ! C’est que nous devons tous exprimer d’urgence à tous nos élus.
Ce matin, Ouste Blazy invité de france Inter a réclamé « la libération sans condition du soldat et citoyen franco-israélien Shalit ». Au journaliste de la chaine qui lui demandait si la diplomatie française favorisait un échange entre les prisonniers femmes et enfants palestiniens et le soldat israélien, le ministre des affaires étrangères a signifié que seul le sort du soldat était à prendre en compte, n’évoquant à aucun moment les otages palestiniens.
Mettre à genoux tout un peuple en utilisant la terreur ? Le désolidariser ainsi de ses représentants ? Le succès de l’opération, malgré sa sauvagerie, est tout sauf garanti. L’armée britannique qui avait fait ce calcul pendant la deuxième guerre mondiale en bombardant des villes allemandes et en brûlant ainsi plus de 100 000 civils, n’avait obtenu qu’une résistance encore plus acharnée de la part de la population. Ci-dessous un témoignage envoyé vendredi dernier par Ziad Medoukh, professeur de Français à Gaza.
Le Conseil Représentatif des Incursions Israéliennes en France (nouvelle dénomination du CRIF), après son échec à Cenon (banlieue de Bordeaux) où le spectacle des enfants d’Al-Rowwad s’est bel et bien tenu le 6 juillet (cf notre article du 5 juillet) a engagé une campagne auprès de l’ensemble des maires et préfets des villes ayant accepté de recevoir les enfants d’Aïda et de Naplouse cet été. Vous trouverez ci-dessous la lettre circulaire du CRIF, la réponse que lui fait le Maire de Vaux-en-Velin (près de Lyon), ainsi que plusieurs articles de presse témoignant du succès que rencontre l’initiative des Amis d’Al-Rowwad ( amis-alrowwad.org), au grand dam de ces sionistes spécialistes du terrorisme intellectuel et moral.
(Par Rapyja) – Amman, lundi 03 juillet, 04H30
Aujourd’hui nous partons pour la Palestine, en utilisant le seul accès possible pour les Palestiniens.
C’est d’ailleurs aussi le seul point de passage ou les Jordaniens ne délivrent pas de visa sur place aux étrangers qui voudraient entrer depuis cette partie de Cisjordanie occupée par Israël…coïncidence?
Merci à Marie-Ange Patrizio pour sa traduction de cet article de Yitzhak Laor, publié dans le journal istalien Il Manifesto.
La chose est suffisamment rare pour être relevée. Nous remercions Pierre-Luc Séguillon pour son éditorial d’hier mardi sur LCI, concernant la politique israélienne.
Le tribunal administratif de Bordeaux a infligé mercredi un cinglant désaveu au CRIF, à la préfecture de la Gironde et à la mairie de Cenon, qui entendaient interdire aux enfants de la troupe Al Rowwad (camp de réfugiés palestiniens d’Aïda) de présenter leur spectacle dans la commune.
Les agressions israéliennes dans la Bande de gaza constituent, selon la Suisse, une violation flagrante deu droit international. Que fait la communuaté internationale et, et notamment la France qui préside tout le mois de juillet le conseil de sécurité de L’ONU ?
Nous publions ci-dessous un appel au soutien financier de prisonniers politiques palestiniens, militants du FPLP, lancé par notre ami Eric Hazan (La Fabrique Editions)
A lire, ci-dessous, un reportage de l’envoyé spécial du journal Le Monde, Benjamin Barthe, décrivant la situation à l’hôpital Shifa (bande de Gaza). Des centaines de dirigeants gouvernementaux et hauts fonctionnaires français liront cet article cet après-midi à leur bureau, après avoir déjeuné plus ou moins copieusement. Mais cela ne troublera pas leur digestion pour autant.
Nous publions ci-dessous la lettre ouverte adressée par Françoise Vallet, conseillère municipale PS d’opposition de la ville de Chartres (Eure-et-Loire) au maire de la ville de Cenon (Gironde), après la décision de ce dernier de céder aux pressions de la préfecture et du CRIF pour annuler le spectacle « Nous sommes les enfants du camp » des enfants du camp de réfugiés palestiniens d’Aïda (Bethléem).
Le quotidien Libération publie lundi une « enquête », ayant pour objet et prétention d’apporter au lecteur un point complet sur l’affaire du bombardement aérien d’un campement de l’armée française à Bouaké, en Côte d’Ivoire, le 6 novembre 2004.
Cette opération avait tué 9 militaires français, et blessé 38 autres.
L’article affirme que « la France a laissé faire » le raid aérien contre ses propres forces commandé par le président ivoirien Laurent Gbagbo , et il apporte une série de témoignages en appui de cette thèse.
Mais très curieusement l’auteur de « l’enquête » omet de citer un épisode très concret, et avéré, de cette affaire. A savoir la présence, en novembre 2004 à Abidjan, d’une équipe de 46 conseillers militaires israéliens, embauchés par une firme privée avec l’aval du gouvernement israélien, et chargés d’opérer un système complet d’avions sans pilote (des drones) pour le compte du président Gbagbo.
« Un Etat qui franchit de telles étapes ne se distingue désormais plus d’une organisation terroriste », écrit à propos d’israël, le journaliste israélien Gideon Levy dans Haaretz. Un constat auquel on n’a simplement envie d’ajouter que le « désormais » est de trop.