Les soi-disant « gestes » d’Israël
Deux prisonniers sur 200 détenus du camp de Jénine libérés. Un retour sans joie, relaté par Gideon Lévy. Traduction de Michel Ghys.

Deux prisonniers sur 200 détenus du camp de Jénine libérés. Un retour sans joie, relaté par Gideon Lévy. Traduction de Michel Ghys.
Julien lacassagne poursuit sont périple en Palestine.
La Grande Bretagne est le seul pays européen où il est légal de recruter des jeunes de moins de 18 ans, (majoritairement issus de milieux défavorisés), pour en faire des enfants soldats.
C’est sans rire que certains médias ont relayé l’information publiée par le Washington Post, concernant la « disparition de 190 000 fusils d’assaut Kalachnikov ainsi que des pistolets », soit un tiers des armes distribuées aux forces irakiennes par les Américains entre 2004 et début 2007.
« Israël est un ghetto sioniste, un endroit violent », écrit l’ancien président de la Knesset Avraham Burg, dans son essai intitulé « Lenatzea’h èt Hitler (Vaincre Hitler). Dans une interview au Quotidien Haaretz, traduite et publiée par Courrier International, il explique pourquoi il compare Israël à Hitler, et indique notamment que la loi du Retour, qui octroie la citoyenneté israélienne à toute personne née dans la diaspora et considérée comme juive selon la tradition religieuse orthodoxe, est le reflet de la doctrine d’Hitler, et la définition reprise littéralement par les lois de Nuremberg. « La dimension israélienne de mon identité me coupe de mes deux autres dimensions, l’humaine et la juive », indique-t-il pour expliquer son antisionisme.
Tandis que les médias relaient docilement la « douloureuse épreuve » que constitue le « bras de fer » entre Olmert quelques colons de Hébron, que l’armée aurait pu évacuer en trois coups de cuillere à pot, ils se gardent bien de signaler que les Palestiniens d’Hébron sont toujours interdits de circulation dans leur propre ville et qu’aucun véhicule palestinien ne peut emprunter la rue principale de la vieille ville, contrairement aux civils et militaires israéliens qui y circulent en toute liberté.
Après sa visite à Jérusalem, Julien découvre Hébron. Les lectures, les photos, les récits, ne peuvent éviter le choc que chacun ressent sur place.
Jérusalem : première étape d’un voyage en Palestine, dont notre ami Julien nous envoie le récit.
Le gouvernement israélien, outre le fait qu’il ne parvient pas à attirer beaucoup d’immigrants juifs en Israël, se trouve confronté au départ d’un grand nombre d’intellectuels, de scientifiques , qui préfèrent s’expatrier.
5 ans après la mort sous la torture dans un commissariat de Marrakech, de AIT SI RAHAL Mohammed, un immigré marocain, l’officier responsable du crime exerce toujours sa fonction … de tortionnaire en chef.
La semaine dernière, les militants palestiniens, internationaux et israéliens, dont des gens de PSP et des Anarchistes contre le mur, ont coupé une section de la grille d’annexion près du village de Surif, district d’Hébron.
Maya, une française séjournant actuellement en Palestine, nous envoie quelques commentaires sur la situation sur place. C’est toujours formidable ce décalage entre ce que les gens voient sur place et ce que nos télés nous racontent !
Ce n’est pas d’aujourd’hui. Semer le chaos en essayant d’armer une partie de la population pour jouer le rôle de garde-chiourmes est une vieille recette de l’occupant. Mais, dans le cas présent, Israël l’annonce officiellement, alors que dans le même temps les marchandises de première nécessité et les êtres humains sont bloqués.
La propagande israélo-américaine décortiquée avec talent par Uri Avnery, militant de Gush Shalom, association israélienne anti-colonialiste.