Tandis que la Tunisie comme le reste de l’Afrique du Nord, s’enflamme contre la pauvreté, le chômage chronique des jeunes, la cherté de la vie, la corruption généralisée, et l’absence de libertés, DSK, directement responsable de cette situation, en tant que dirigeant du FMI, fait l’éloge de la politique tunisienne. Normal, puisque ce sont les politiques de coupe dans les services publics, de privatisation, de course au profit maximum pour quelques-uns, imposées par les institutions financières internationales comme le FMI, qui provoquent un étouffement et un appauvrissement des populations de ces pays.
Avec Michèle Alliot-Marie, qui vient de proposer à l’Algérie et à la Tunisie de partager le « savoir-faire » français en matière de sécurité, on a là une fine équipe ! Et un tango langoureux entre la « droite » et la « gauche ».
CAPJPO-EuroPalestine