On comprend que le premier ministre ne pouvait pas arriver les mains vides au dîner du CRIF. Mais fallait-il pour autant faire des déclarations en violation du droit français et du droit international ?
La France, qui a signé les résolutions de l’ONU (et les Conventions de Genève), ne reconnait pas Jérusalem comme capitale d’Israel, pas plus que le droit international. Et en plus comme… « capitale éternelle » ! (sic).
Quant au vilain mot qu’il ne faut pas prononcer concernant Israël, c’est celui d’apartheid. Logiquement, Jean Castex devrait maintenant procéder à la dissolution de la branche française d’Amnesty International ?
Et ce sont les mêmes qui vont venir nous parler du « devoir de mémoire » et dire « Plus jamais ça » ?
Quelle honte !

CAPJPO-EuroPalestine