L’aviation israélienne a concentré ses bombardements nocturnes sur le sud de la bande de Gaza, la zone du territoire où le régime de l’apartheid a précisément donné l’ordre à la population du nord de fuit pour avoir la vie sauve.

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Selon un premier bilan, au moins 71 personnes ont été tuées dans la ville de Rafah (sud, frontalier de l’Égypte) et un nombre indéterminé de victimes se trouvent encore dans les décombres des immeubles pulvérisés.
C’’est bien une opération génocidaire qui est en cours, Israël ne cherchant même pas à cacher qu’il ne s’intéresse pas au sort des captifs (militaires et civils) israéliens et étrangers aux mains du Hamas., soit de 200 à 250 personnes, dont une partie a déjà été tuée par les bombes israéliennes.
Tandis que le Hamas a proposé publiquement la libération « sans conditions » de ses détenus de nationalité étrangère (sans préciser si la mesure concernait les Israéliens ayant également une ou plusieurs autres nationalités), le militant anti-occupation Adam Keller a livré mardi un témoignage accablant sur la situation intérieure.
« Partout dans les rues de Tel-Aviv je trouve des auto-collants marqués ‘EXTERMINEZ-LES’ , ‘EXTERMINATION’, ‘RASONS GAZA’ etc… », écrit Adam Keller.
« J’ai fait un tour dans les rues et j’ai arraché pas mal de ces stickers de haine. Mais ce n’est malheureusement pas mon petit geste qui empêchera les pilotes de larguer leurs bombes », poursuit-il.
Adam Keller raconte ensuite que se développent un peu partout dans le pays des manifestations réclamant des négociations pour la libération des otages israéliens et palestiniens des deux camps, mais que ces manifestations sont physiquement attaquées par l’extrême-droite, et parfois même par la police.
CAPJPO-EuroPalestine