Les forces d’occupation israéliennes ont perquisitionné le domicile de l’ancien prisonnier Mohammed Karsou’ lors de leur incursion près de l’hôpital Rafidia, à l’ouest de Naplouse. Et ils pratiquent cette forme de terrorisme auprès de bien d’autres.
Le prisonnier palestinien libéré Mahmoud Talahmah d’Hébron est photographié avant et après sa libération aujourd’hui des prisons israéliennes, où il a été emprisonné pendant deux ans.

Israëla libéré le détenu palestinien Sari Qashou après 10 mois de détention administrative. Son état de santé s’est gravement détérioré en raison de la famine et des abus perpétrés par Israël dans ses camps de torture.

« COMBATTANTS ILLEGAUX »
Et dans les geôles de l’occupant, tout se durcit.
En plus de la famine, de la gale et de la torture, un traitement spécial est appliqué à ceux qui, de plus en plus nombreux, sont désormais classés « combattants illégaux », quand Israel ne sait pas quoi leur reprocher.

La loi sur les « combattants illégaux », initialement créée pour les Libanais, autorise la détention illimitée sans procès. Parmi les détenus figurent des civils, des femmes et des enfants, exposés à la torture et à des conditions inhumaines.
La loi de 2002 autorisait initialement la détention sans mandat de dépôt pendant 96 heures ; elle est désormais de 30 jours pour les adultes et de 20 jours pour les mineurs.
Le délai maximal avant présentation du détenu à un juge était de 14 jours ; il est désormais de 45 jours pour les adultes et de 30 jours pour les mineurs.
Le délai maximal sans rencontre avec un avocat était de 21 jours ; il est désormais de 75 jours pour les adultes comme pour les mineurs.
CAPJPO-Europalestine