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Le Wall Street journal demande à Trump d’aller se faire soigner

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Le Wall Street Journal de l’empire du milliardaire réactionnaire Rupert Murdoch commence à murmurer que Donald Trump pourrait « flirter avec le déclin cognitif ». Il aura fallu qu’il menace le Groënland (des Blancs, des alliés !) pour que le journal considère que Trump est passé « de tragique à dangereux », « confondant diplomatie et immobilier, ses poches personnelles et l’intérêt du pays, et souveraineté des États et propriétés de luxe en bord de mer. »

Cette semaine, Holman W. Jenkins Jr., membre du comité éditorial conservateur du journal, a déclaré : Trump « a davantage besoin d’une thérapie que les États-Unis de posséder l’île ».

En fait, les capitalistes américains commencent à s’inquiéter pour les retombées sur leurs profits de ces attaques tous azimuts qui pourraient certains à se solidariser contre les USA.

Pendant ce temps, Trump est arrivé à Davos tel un « ours sorti d’hibernation », haletant, titubant et appelant sans cesse le Groenland « Islande », et vice-versa – une humiliation internationale si gênante que même Fox News a dû détourner le regard. À un moment donné, le président a affirmé que l’Islande l’avait « appelé Papa ». Sans surprise, l’Islande et le Groenland nient avoir utilisé un tel terme affectueux. Et le seul et soi-disant « fan de Trump » trouvé par Fox News, au Groenland,  s’est avéré être un criminel multirécidiviste !I

A propos de Gaza

L’Espagne a annoncé qu’elle ne rejoindrait pas le « Conseil de la paix » proposé par le président américain Donald Trump, invoquant des problèmes de légitimité et son incompatibilité avec le droit international et le cadre des Nations Unies.

Le Premier ministre allemand, Merz, a également pris ses distances avec le prétendu « Conseil de la paix », invoquant des contraintes constitutionnelles. Merz a déclaré que l’Allemagne ne pouvait accepter la structure de gouvernance actuelle du Conseil.

La ministre britannique des Affaires étrangères, Yvette Cooper, a déclaré que Londres ne signerait pas l’initiative, invoquant des préoccupations quant à ses implications juridiques, et notamment l’omission de toute référence à l’autodétermination palestinienne dans sa charte. Le royaume-Uni n’aime pas par ailleurs la présence, annoncée par Trump, dans ce conseil, du président russe Vladimir Poutine.

Quant au Canada, c’est Trump qui a annoncé qu’il lui retirait le droit de rejoindre le « Conseil de la paix ».

Au Forum économique mondial de Davos, même le milliardaire de la tech Elon Musk a publiquement raillé le « Conseil de la paix » récemment annoncé par Trump, plaisantant sur le fait qu’il n’était pas sûr de l’orthographe du mot employé par Trump pour Parler de paix : « Peace » ou « Piece » (un « morceau »du Groenland ou du Venezuela).

Le « conseil de la Paix » vu par le Guardian

UNE ZONE DE SURVEILLANCE DES PALESTINIENS À RAFAH ?

Pendant ce temps, le régime israélien avance ses pions, et programme, avec les USA, une zone expérimentale de surveillance rapprochée des Palestiniens à Rafah, rapporte le site Drop Site.

Dans cette zone, les Palestiniens seraient soumis à une surveillance biométrique, à des points de contrôle, à une surveillance de leurs activités économiques, et à une « restructuration » de leur système éducatif.

En fait de projet de « stabilisation », il s’agit bel et bien d’une instrumentalisation de l’aide humanitaire qui renforce l’occupation, du confinement et du contrôle social d’une population déplacée, au lieu de mettre fin au génocide perpétré par Israël à Gaza, et de protéger les Palestiniens.

CAPJPO-Europalestine

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