La Jordanie espionne les militants pro-Gaza avec un logiciel israélien
Les enquêtes ont révélé que les autorités jordaniennes ont utilisé un outil numérique sophistiqué de la société israélienne Cellebrite pour espionner des militants et des défenseurs des droits humains qui critiquent Israël et soutiennent Gaza.

L’enquête a été menée par des organisations indépendantes de défense des droits humains afin d’examiner l’utilisation de cette technologie pour surveiller l’activisme citoyen. Cet outil permet d’extraire une grande quantité de données téléphoniques, notamment des photos, des messages, des fichiers internet, l’historique de géolocalisation et des informations supprimées, donnant ainsi aux autorités un accès complet aux informations personnelles et mettant en péril la vie privée des utilisateurs.
Le logiciel espion a ciblé deux militants politiques, un organisateur étudiant et un défenseur des droits humains entre janvier 2024 et juin 2025. Dans un cas, les autorités ont utilisé la reconnaissance faciale pour déverrouiller un téléphone et l’ont restitué avec le code inscrit au dos.
Le Royaume-Uni avoue avoir menacé le procureur de la CPI
Le gouvernement britannique a officiellement admis avoir menacé le procureur de la CPI, Karim Khan, afin de le dissuader de poursuivre les enquêtes sur les crimes perpétrés par Israël dans la bande de Gaza.

Cet aveu fait suite à une demande d’un groupe de recherche de l’Université de Westminster, plusieurs mois après que le ministère britannique des Affaires étrangères eut refusé de commenter l’affaire. Des documents ont révélé que l’ancien ministre britannique des Affaires étrangères, David Cameron, était la seule personne à avoir contacté le procureur le 23 avril 2024, le menaçant de retirer le financement britannique à la Cour si celle-ci poursuivait ses enquêtes visant de hauts responsables israéliens pour des crimes de guerre présumés à Gaza.
Expulsion des étudiants défenseurs des droits des Palestiniens aux USA
Des documents judiciaires ont révélé que le secrétaire d’État américain Marco Rubio avait personnellement approuvé l’expulsion d’étudiants des États-Unis en raison de leur militantisme politique en faveur de la cause palestinienne. Ces documents ont montré que les étudiants visés avaient participé à des manifestations et milité pour le soutien à la cause palestinienne, ce que les autorités américaines ont considéré comme un motif suffisant pour leur expulsion.
Le juge fédéral qui a rendu publics les documents a souligné que ces décisions avaient suscité une vive controverse juridique, des experts juristes estimant qu’elles pourraient enfreindre la liberté d’expression, garantie par la Constitution américaine.
Les documents indiquaient également que la plupart des activités des étudiants étaient politiques et pacifiques, sans preuve de soutien à des organisations interdites, ce qui a rendu ces décisions d’expulsion sujettes aux critiques des organisations de défense des droits humains et des milieux juridiques américains.
C’est le cas actuellement de Mahmoud Khalil qui risque l’expulsion en Algérie

CAPJPO-Europalestine


