Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán est battu après 16 ans de pouvoir, ce qui constitue un revers majeur pour Netanyahou et Trump, et suscite des craintes en Israël quant à la perte de son plus fidèle allié au sein de l’Union européenne.

Selon le quotidien israélien Maariv, des responsables du parti Likoud estiment que la chute du Premier ministre nationaliste hongrois Viktor Orbán représente un revers politique pour Israël et que la Hongrie ne pourra plus faire office de « mur de veto » pour Israël en Europe.
Le dirigeant sortant est largement perçu comme considérant Israël comme un partenaire stratégique et idéologique, et entretenant des relations personnelles étroites avec Benjamin Netanyahu. Sous sa direction, la Hongrie a utilisé à plusieurs reprises son droit de veto au sein de l’Union européenne pour bloquer les déclarations condamnant Israël ou imposant des sanctions à son encontre.
Il a constamment défendu ce qu’il qualifiait de « droit d’Israël à se défendre » et s’est opposé aux actions juridiques internationales visant Israël, notamment devant des instances telles que la Cour pénale internationale.
Il considérait également la politique israélienne comme un modèle de « démocratie illibérale » et de souveraineté nationale, principes qu’il a cherché à appliquer en Hongrie.
Son successeur Péter Magyar, de TISZA se présente comme pro-européen. Mais sera -t-il pour autant en faveur de l’Initiative citoyenne européenne « Justice pour la Palestine » qui a recueilli à ce jour près de 900 000 signatures dans sa campagne pour la suspension de l’accord d’association UE-Israël, en vertu de l’article 2, de cet accord qui impose le respect des droits de l’homme ?
Rien n’est moins sûr !
On peut être pro-Europe et pro-Israël, comme Me Van der Layen, ou certains magistrats français…
CAPJPO-Europalestine


