Le Collectif BDS57 (Moselle) apporte son soutien à Léa, l’étudiante de Sciences Po’ Saint-Germain en Laye (Yvelines), « coupable » d’avoir interpellé la présidente de l’Assemblée Nationale Yaël Braun-Pivet, à l’occasion d’une conférence de cette politicienne « soutien inconditionnel » du régime génocidaire israélien.

Communiqué du Collectif BDS57 en soutien à Léa!
Le collectif BDS57 dénonce avec fermeté la menace de passage en conseil de discipline que le Directeur de Sciences Po St Germain en Laye impose à la jeune étudiante messine, Léa Muller pour avoir demandé une minute de silence en faveur des Palestiniens, lors de la conférence animée par MmeYael Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée Nationale, le 26 mars.
Cette opération s’inscrit dans un climat général d’intimidation, de harcèlement de criminalisation de la solidarité avec la Palestine, particulièrement sensible dans les établissements supérieurs. En effet ceux-ci sont largement imbriqués dans des relations étroites de partenariat avec des universités israéliennes qui collaborent toutes étroitement avec le régime colonial, génocidaire pratiquant l’apartheid israélien. Ce que BDS dénonce vigoureusement comme ces étudiants mis en cause.
Nous apportons notre soutien sans faille à Léa, aux 76 étudiants menacés de fortes amendes et d’inscription au casier judiciaire parce qu’ils se font le devoir de dénoncer le génocide en cours et de se solidariser avec la cause palestinienne. Nous ne laisserons pas bafouer plus longtemps nos libertés fondamentales surtout dans les universités !Nous ne laisserons pas mettre en danger la scolarité de nos étudiants ! Sans réagir !
Mobilisons nous et soyons nombreux à entraver par tous les moyens ce climat délétère de chasse aux sorcières et de criminalisation du mouvement social !
Soyons nombreux à agir pour rompre les accords de coopération universitaires.
La solidarité avec la Palestine n’est pas un crime. Nous ne nous tairons pas ! Collectif BDS57
CAPJPO-Europalestine


