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Torture sexuelle : de nouveaux témoignages difficiles à publier. Mais nous ne nous tairons pas.

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Dans un nouveau rapport du Centre palestinien pour les droits de l’homme (PCHR), s’appuyant sur les témoignages de plusieurs Palestiniens détenus à Gaza, enlevés par les forces israéliennes pendant le génocide et récemment libérés des prisons et camps de détention israéliens, les récits révèlent une « pratique organisée et systématique de torture sexuelle ».

Ces actes incluent le viol par des hommes et par des chiens, d’hommes et de femmes, ainsi que des humiliations psychologiques visant à « anéantir la dignité humaine et à effacer toute identité individuelle ».

Le PCHR affirme que ces témoignages « bouleversants » ne reflètent pas des incidents isolés, mais « constituent une politique systématique mise en œuvre dans le contexte du crime de génocide perpétré contre plus de deux millions de personnes ».

Un Palestinien de 41 ans : « J’ai crié jusqu’à ce que je perde connaissance. Quand je me suis réveillée, une soldate m’a donné de l’eau. Le sang coulait de mon anus »
Un Palestinien de 36 ans : « Un chien a mis son pénis dans mon anus pendant que les soldats nous battaient et nus aspergeaient le visage de gaz lacrymo. J’ai perdu le contrôle et j’ai fais une dépression »

Le PCHR note que les arrestations, y compris celles de femmes, ont été effectuées sans aucune justification, si ce n’est le fait que les victimes résidaient dans la bande de Gaza, dans le cadre d’une politique de « châtiment collectif destiné à humilier les Palestiniens et à leur infliger un maximum de souffrances physiques et psychologiques ».

N.A., une Palestinienne de 42 ans, a été arrêtée à un point de contrôle israélien dans le nord de Gaza en novembre 2024. Elle a déclaré au PCHR avoir été violée plusieurs fois par jour pendant plusieurs jours, battue, électrocutée, insultée, déshabillée et filmée à plusieurs reprises par des soldats israéliens durant sa détention.

« Ils m’ont laissée pendant des heures dans la même position, les mains menottées au lit avec des menottes en métal, le visage contre le lit, les pieds au sol, complètement nue », a-t-elle témoigné, ajoutant : « Je souhaitais mourir à chaque instant. »

Et nos dirigeants continuent à accueillir ces gens, et à punir non pas les tortionnaires, mais ceux qui appellent au boycott culturel ou sportif d’Israël. Ils vont même jusqu’à interdire à des universitaires de renom comme Henry Laurens, de parler de la Palestine au Collège de France.

Se taire face à une telle complicité, c’est accepter de la partager.

CAPJPO-Europalestine

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