Les hôpitaux de la bande de Gaza ont constaté une augmentation notable des naissances prématurées, en particulier entre la trentième et la trente-sixième semaine de grossesse, ainsi que des malformations congénitales.

De nombreux nouveau-nés présentent un poids de naissance extrêmement faible, souvent bien inférieur à 2 kg, ce qui les rend très vulnérables à de graves complications de santé.
Les médecins ont également signalé une augmentation des malformations congénitales, notamment des cardiopathies, des troubles digestifs, un développement cérébral incomplet, ainsi que des cas de bébés nés sans anus et de graves troubles intestinaux. Ces pathologies nécessitaient souvent une intervention chirurgicale urgente ou des soins médicaux prolongés.
Cette situation a entraîné une forte hausse de la mortalité néonatale, le taux atteignant environ 35 décès pour 1 000 naissances vivantes, contre 9 pour 1 000 avant la guerre. Ce chiffre témoigne de l’ampleur de la catastrophe sanitaire qui menaçait la vie des nouveau-nés dans la bande de Gaza.
CAPJPO-Europalestine


