Une enquête d’Al Jazeera révèle que les munitions thermiques et thermobariques fournies par les États-Unis, brûlant à 3 500 °C, ont entraîné la disparition complète de milliers de Palestiniens.

Ils n’ont laissé que des traces de sang et des restes humains. Le reportage attribue ces disparitions à l’utilisation d’armes thermobariques fournies par les États-Unis, capables de vaporiser les tissus humains.
Le reportage relate les recherches d’une mère après une attaque à l’aube du 10 août 2024. « Je suis entrée dans la mosquée et je me suis retrouvée à marcher sur de la chair et du sang », raconte Yasmin Mahani, qui n’a trouvé aucune trace de son fils, Saad.
« Nous entrons dans une maison ciblée et comparons le nombre connu d’occupants avec les corps retrouvés. »
« On ne considère une personne comme disparue qu’ après des recherches exhaustives qui n’ont rien donné d’autre que des traces biologiques : des éclaboussures de sang sur les murs ou de petits fragments comme des cuirs chevelus », explique Mahmoud Basal, porte-parole de la défense civile à Gaza.

Selon la Défense civile de Gaza, ce sont 7 820 corps ont totalement ou partiellement disparu suite aux frappes aériennes israéliennes depuis octobre 2023, soit environ 10 % du nombre total de victimes.
CAPJPO-Europalestine


