Il aura fallu l’article du New York Times pour que l’ONU prenne cette mesure !
L’ONU souligne la multiplication des signalements d’abus sexuels sur des détenus palestiniens dans les prisons israéliennes. Ces abus ont fortement augmenté depuis le début du génocide israélien à Gaza.
Le New York Times, mais bien d’autres ONG avant lui, et même des gardiens israéliens, ont indiqué que les forces israéliennes entraînent des chiens de combat à violer des détenus palestiniens sur ordre de leurs maîtres.

Selon les médias israéliens, l’administration pénitentiaire israélienne figurera sur la liste de 2026, aux côtés d’autres entités israéliennes placées sous surveillance en vue d’une éventuelle inscription ultérieure.
L’ambassadeur d’Israël auprès de l’ONU, Danny Danon, a annoncé cette décision jeudi, la qualifiant d’« accusation de crime rituel » et de « décision politique ».
En août, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, avait averti Israël qu’il pourrait être inscrit sur cette liste dans le rapport annuel 2026 s’il ne prenait pas une série de mesures.
En janvier 2025, il a été révélé qu’Israël empêchait Pramila Patten, Représentante spéciale du Secrétaire général chargée de la question des violences sexuelles commises en période de conflit, de mener une enquête approfondie sur les crimes de guerre qui auraient été perpétrés par le Hamas le 7 octobre. Cette enquête aurait exigé qu’Israël autorise également l’ONU à enquêter sur les violences sexuelles commises contre des Palestiniens détenus en Israël.
Comme condition à l’examen des crimes présumés du Hamas, Mme Patten avait demandé que son équipe puisse accéder aux centres de détention israéliens où sont détenus des Palestiniens afin d’examiner les témoignages faisant état d’agressions sexuelles commises par des soldats. Israël a refusé.
CAPJPO-Europalestine


