Dans une étude approfondie et récente intitulée « Captured Voices: Algorithmic Voice Surveillance in Palestine » (Voix capturées : surveillance vocale algorithmique en Palestine), la chercheuse Sarah Fathallah met en lumière une transformation radicale et préoccupante de la structure de la surveillance dans les territoires occupés.
L’étude, publiée par le centre « 7amleh », documente cette évolution. Elle démontre comment la voix palestinienne est passée du statut de simple moyen de communication éphémère à celui de « matière première » permanente pour les systèmes de renseignement automatisés.
L’étude explique comment les caractéristiques biologiques et physiques des voix sont converties en empreintes vocales numériques uniques, comparables aux empreintes digitales et aux données de reconnaissance faciale. Ce processus permet d’identifier instantanément les individus et d’associer leur identité à des profils sécuritaires et géographiques

Mes méthodes démoniaques pour espionner et réprimer les Palestiniens ne connaissent pas de limites.
Et nos dirigeants ne s’en plaignent pas. Ils pourront également s’en servir bientôt, si nous ne faisons rien pour l’empêcher.
CAPJPO-Europalestine


