Le directeur artistique du Festival d’Acre démissionne après la censure d’une des pièces programmées
Miri Regev, ancien brigadier-général chargée de la censure à l’armée avant d’être nommée ministre de la culture, s’est distinguée par la suppression de toute subvention au théâtre de Haïfa parce qu’il produit des pièces en arabe, ainsi qu’à tous les artistes qui refusent de se produire dans les colonies. Cette semaine, elle vient de disqualifier une pièce présentée au festival d’Acre qui traite des prisonniers palestiniens. Mais Macron n’est pas à cela près. L’absence de liberté d’expression, en Israël, ne le gêne pas davantage que la colonisation, l’occupation, la démolition des maisons palestiniennes, le ghetto de Gaza ou la torture des enfants palestiniens. Il invite le criminel Netanyahou a venir se pavaner en France comme l’avait fait Hollande au moment de la grande manifestation parisienne sur « la liberté d’expression », après l’attentat contre la rédaction de Charlie Hebdo. Certains Israéliens ont plus de principes que nos dirigeants !






