Quand le gouvernement français pose comme condition la « libération du caporal Shalit » à une reprise de l’aide aux Palestiniens
C’est une fois de plus toute honte bue que Douste-Blazy, au nom du gouvernement français, vient d’indiquer au nouveau « ministre des affaires étrangères » palestinien Ziad Abou Amr, qu’il était favorable à « une reprise progressive de l’aide au ministère des finances des territoires palestiniens, sous réserve que le gouvernement d’union nationale soit au rendez-vous des engagements pris et qu’il fasse des gestes supplémentaires, en particulier, pour la libération du caporal Shalit ».