La frontière de Rafah réouverte pour deux jours seulement. Et après ?
A quand la fin de cette gigantesque prise d’otages sur la population palestinienne ? Le blocus ne fait la « une » que quand quelqu’un ose parler de camp de concentration, et que le lobby israélien pousse alors des cris d’orfraie. Mais comment faut-il appeler un énorme camp où les gens sont concentrés, sans droit de sortir, alimentés au compte-goutte, sans eau potable, avec de l’électricité quand les gardiens du camp veulent bien leur en donner, et la mort en perspective pour de nombreux malades souffrant de cancers ou nécessitant des dialyses non accessibles à cause du blocus ?











