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Dîner du CRIF : il y aura certainement quelques surprises…

Quelles surprises le CRIF réserve-t-il à ses invités ? Si chaque année, le diner se joue cartes sur table, et que l’on ne fait pas semblant d’attendre le dessert pour dicter la politique étrangère de la France, le plat de résistance habituel — Israël– risque d’être encore plus indigeste cette année.


Car, il va falloir un estomac particulièrement bien accroché pour aller cette année au diner de gens qui ont applaudi les massacres d’enfants et en ont redemandé.

Même ceux qui ont l’habitude d’avaler des couleuvres, doivent se préparer au pire.

Car le CRIF ne recule devant rien. Il faut lui reconnaître cette qualité : il ne fait pas semblant de la jouer « dialogue inter-religieux, bla-bla-bla ».
Il va droit au but : « T’es pour ou contre Israël ». « Si tu es pour, tu dois boire la coupe jusqu’à la lie ».

Et cette année, la lie, elle est descendue dans la rue pour défendre les criminels de guerre, ceux qui exécutent les enfants à bout portant et qui rasent tout sur leur passage. Ceux qui ont enfermé 1,5 million de personnes dans un camp, bouché toutes les issues et les ont bombardées sans discontinuer pendant plus de 3 semaines.

Ceux qui crient à l’antisémitisme quand des gens normalement constitués descendent dans la rue pour crier leur indignation devant ce massacre à huis clos. Ceux qui font semblant de s’étouffer parce qu’un petit bout de chiffon a brûlé ici ou là ! C’est tout de même moins grave que de brûler des êtres humains au phosphore, non ?

Ah, il y avait une étoile juive sur le bout de chiffon ? Et qui a mis cette étoile juive sur son drapeau ? Qui entretient en permanenece la confusion entre religion et Israël ?

Ce n’est pas le grand rabbin de France Gilles Bernheim qui nous démentira, lui qui a déclaré le 4 janvier dernier lors de la manifestation de soutien du CRIF à Israël :

« Il en faut du courage pour aller là où l’armée d’Israël s’est rendue, où ces jeunes gens de 18 à 25 ans sont allés défendre leur pays » et aussi  » La seule préoccupation de Tsahal est de préserver, avec amour et courage, l’idée d’humanité et de liberté pour tous les hommes ».

Ce n’est pas non plus Joël Mergui, président du Consistoire Central, qui le même jour déclarait « Quel plaisir d’être si nombreux ensemble », « se réjouissant de voir autant de drapeaux d’Israël agités par la foule » . Et comme Joël Mergui est quelqu’un de poli, pas comme ces hordes barbares, il assure : « Pour notre part, contrairement à d’autres, nous ne brûlerons pas de voitures, nous ne proférerons pas d’injures, mais nous voulons affirmer haut et fort que le peuple juif a le droit à la vie et, partant, le droit de se défendre. S’il baisse les armes, il n’y aura plus d’Israël

Le Grand rabbin de Paris, David Messas, n’a pas été ren reste lors de cette manifestation. Appelé à dire une prière, il précise qu’il la fera «  en pensant surtout aux familles des soldats et des victimes du terrorisme .

Quant au président du CRIF, celui qui invite le 2 mars, à dîner en cette belle compagnie, il a osé affirmer :
« A Gaza, certes, il y a malheureusement des victimes civiles. Il y en aura encore. Et on blâme Israël alors que c’est le pays qui s’occupe le plus des civils. C’est une manière de se donner bonne conscience sans prendre de risques. Or Israël prévient les habitants avant tout bombardement et les hôpitaux israéliens opèrent tous les blessés y compris palestiniens. Nous défendons les valeurs de tolérance qui sont le fondement de la République française ».

Mais le plus applaudi sera sans conteste le meilleur invité du CRIF, celui sur lesquels tous les autres doivent prendre exemple, nous avons nommé le député-maire du 16ème arrondissement, Claude Goasguen, qui s’est s’écrié : « Qui peut dire à Israël qu’il y avait un autre choix ? Qui ? Certainement pas la France. Israël, la France et le monde occidental veulent défendre les Droits de l’Homme. Notre combat est juste, il est le combat de la France. Nous devons dire au gouvernement de la France : « Aidons Israël. Ne retombons pas dans les errements du passé . Oui, nous sommes aux côtés d’Israël et contre le Hamas ! Manifestons et battons-nous ! »

Si vous avez des doutes, lisez le compte-rendu fait par le CRIF de sa manifestation du 4 janvier dernier, pendant les massacres.

Vous y trouverez en outre la liste des soutiens des criminels de guerre israéliens, épaulés par Patrick Gaubert, président de la LICRA et député européen, Sandrine Mazetier, députée PS du 12ème arrondissement de Paris , Jean-François Pernin, ancien maire du 12ème , Lynda Asmani, conseillère UMP du 10ème arrondissement de Paris, Jean-Jacques Curiel, représentant le parti Radical… et bien sûr l’incontournable Enrico Macias.

CRIF_meeting_4_janvier_2009.jpg

http://www.crif.org/?page=articles_display/detail&aid=13061&artyd=2

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