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Début de fractures dans l’opinion publique israélienne (vidéo)

Encore nettement minoritaires, les Israéliens juifs qui prennent conscience de la folie meurtrière et des mensonges de leurs dirigeants voient leur nombre augmenter.

Ils étaient des milliers samedi soir à manifester à Tel-Aviv et à Haïfa, principalement pour demander à Netanyahou d’accepter un compromis avec le Hamas permettant la libération des captifs, mais aussi, pour quelques uns, pour réclamer la fin de l’occupation des territoires palestiniens. 

Début de fractures dans l’opinion publique israélienne (vidéo)

L’incapacité de l’armée israélienne à réaliser ses objectifs militaires, puisque la résistance n’est pas défaite dans la bande de Gaza, où le génocide de la population s’intensifie, y est pour quelque chose.

Tout comme les preuves, qui s’accumulent, sur la responsabilité directe de  l’armée dans la mort de civils israéliens le 7 octobre, et aussi de celle d’otages retenus par le Hamas. 

L’armée a ainsi avoué que le captif Yossi Sharabi, prétendument abattu par ses geôliers, avait en réalité été tué lors d’un bombardement aérien. 

Plus précisément, l’aviation avait reçu le feu vert pour utiliser une bombe très puissante contre un appartement où étaient censés se trouver les membres d’une cellule du Hamas, tout en sachant que l’engin détruirait non seulement l’ensemble de l’immeuble … mais également l’immeuble voisin où Sharabi était prisonnier !

Cinq otages libérés en novembre ont de leur côté critiqué publiquement le refus de Netanyahou et sa bande de prendre en considération les propositions de cessez-le-feu avancées la semaine dernière par le Hamas.

« Netanyahou, si tu continues, il n’y aura plus personne à libérer » a déclaré Adina Moshe, 72 ans.

Sharon Aloni-Kunyo, libérée avec ses filles Emma et Yuli après 52 jours de captivité, an mis en garde le chef du gouvernement. « On est arrivé au moment de vérité ; c’est toi qui décides qui vivra et qui mourra », a-t-elle dit.

Le père de Sahar Calderon, Ofer, est toujours retenu. « Mon père est en captivité depuis 125 jours. Savez-vous ce que chaque jour supplémentaire représente ? », dit-elle à l’attention de Netanyahou, tandis que deux autres réclament la démission du génocidaire.

CAPJPO-EuroPalestine