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Merdias : le New York Times dans la tourmente, après l’embauche d’une Israélienne génocidaire

Le New York Times (NYT), quotidien dit « de référence » dans le monde entier, se retrouve au coeur d’un scandale après la révélation qu’il a embauché pour « enquêter » sur les violences sexuelles imputées au Hamas, une Israélienne génocidaire, ancienne des services de renseignement de l’armée.

Merdias : le New York Times dans la tourmente, après l’embauche d’une Israélienne génocidaire

La « journaliste » en question s’appelle Anat Schwartz, et elle a été l’une des signataires d’une « grande enquête » publiée en décembre dernier, censée démontrer que des combattants du Hamas s’étaient livrés le 7 octobre 2023 à des « viols en masse » de femmes israéliennes, lors de leur assaut.

L’article, publié en une du journal, avait eu un grand retentissement,  de nombreux médias s’abritant derrière la réputation de sérieux du NYT pour en reprendre sans sourciller les allégations.

Sauf que …

Dans les jours suivants la publication de l’enquête, plusieurs proches et parents des femmes censément violées par les attaquants palestiniens avaient mis en doute le récit d’Anat Schwartz et de ses co-signataires, certains démentant même catégoriquement que leur proche ait pu être  violée.

Et puis, on apprenait que les conditions d’embauche de l’Israélienne en qualité de « journaliste d’investigation », au mois de novembre 2023, étaient pour le moins bizarres au regard des critères de recrutement, réputés sévères, du NYT.

Ainsi, Anat Schwartz, qui travaillait pour la radio-télévision publique israélienne Kan, n’avait pas d’expérience professionnelle en qualité de journaliste ! Des internautes découvraient aussi qu’elle avait effectué son service militaire dans une unité de renseignements de l’armée de l’air.

Surtout, ces mêmes internautes relevaient qu’Anat Schwartz a « liké » a plusieurs reprises des posts parmi les plus obscènes, notamment la répétition du mensonge déjà mis au jour des 40 bébés décapités ; d’autres appelant à l’exécution sommaire de Palestiniens et à faire de Gaza « un abattoir » ; d’autres encore, disant qu’il fallait « faire peur » à l’opinion occidentale, en lui inculquant l’idée que le Hamas et l’État Islamique (Daech), c’était du pareil-au-même.

Plus que gêné par toutes ces révélations, le NYT a mis au frigo un podcast sur ce sujet ô combien vendeur, et annoncé l’ouverture d’une enquête sur les conditions de réalisation du reportage. 

On rappelle que le New York Times est un journal historiquement favorable au sionisme et à Israël, mais qui a toujours vanté sa grande « rigueur professionnelle ». En pratique, c’est le plus souvent lorsqu’il ne peut plus faire autrement que ce quotidien se décide à critiquer les aspects les plus choquants du régime de l’apartheid.

CAPJPO-EuroPalestine