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Comité d’organisation des Jeux olympiques : contactez le comité de déontologie !

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CAMPAGNE D’APPELS TELEPHONIQUES et COURRIELS
CE MARDI 9 JUILLET DE 9 H À 19 H

Sortons l’olympisme de son inertie complice !

Nous devons interpeller les membres du COMITE DE DÉONTOLOGIE qui est l’une des instances dirigeantes du CNOSF (Comité National Olympique du Sport Français). Il s’agit de neuf personnalités choisies pour leurs compétences juridiques,scientifiques/médicales/techniques, ou sportives.

Le CNOSF, représentant du CIO en France et devant les pouvoirs publics français, est membre du COJOP, le comité d’organisation des jeux olympiques et paralympiques.

Le comité de déontologie formule des avis ou propositions sur les questions dont il est saisi par le président du CNOSF. Mais Thierry Lappartient n’a pas jugé bon de le saisir des appels à l’exclusion d’Israël émanant du monde entier face aux crimes perpétrés par son armée, y compris les mutilations et meurtres de sportifs, la destruction d’installations sportives ou leur transformation en lieux de détention.

C’est pourquoi nous interpellons chaque membre du comité pour qu’il demande publiquement à être saisi de toute urgence par le président du CNOSF.

Appelez les numéros suivants et/ou écrivez aux adresses mails :

Secrétariat du Comité de Déontologie:

TEL : 01 40 78 29 59

mail : comitededeontologie@cnosf.org

Personnes à contacter via le téléphone et/ou le mail du secrétariat:

Odile PIERART présidente du Comité de Déontologie (Conseillère d’État honoraire)

Yves MAUNAND, Ancien conseiller à la Cour de Cassation à la retraite

Nicolas DESFORGES, Ancien préfet et délégué interministériel aux grands événements sportifs

Thierry MAUDET, Conseiller sport du délégué interministériel aux Jeux Olympiques

INTERPELLATION COURTOISE MAIS FERME

«Je demande aux instances olympiques dont vous faites partie de veiller au respect des valeurs olympiques et de se conformer aux ordonnances de la Cour Internationale de Justice qui a jugé plausible l’accusation de génocide portée contre l’Etat d’Israël.

En votre qualité de membre du comité de déontologie du sport français vous êtes tout particulièrement concerné-e par le respect des principes de non- discrimination, intégrité et protection des athlètes inscrits dans la Charte Olympique. Vous ne pouvez garder le silence dans de telles circonstances et je vous demande de vous adresser au président du CNOSF, Thierry Lappartient, pour qu’il saisisse de toute urgence votre comité sur les questions suivantes:

mise en place d’un comité d’examen pour les athlètes israéliens comme pour les Russes et Biélorusses

sanctions contre l’Etat d »Israël: interdiction de parade, drapeau et hymne etc… jusqu’à ce qu’il exécute les ordonnances de la CIJ et mettent fin à toute agression contre la population civile palestinienne y compris les sportifs. »

Si on tente de vous répondre «c’est le CIO qui décide», soulignez que le CIO répond de son côté «c’est le COJOP qui décide» et que chaque instance doit prendre ses responsabilités.

Ecarter toute controverse politique : il s’agit de faits constatés par les plus hautes instances judiciaires internationales. Nous demandons purement et simplement l’application des principes de la Charte olympique : non-discrimination, intégrité, protection

RAPPEL du CONTEXTE

. L’Etat israélien est actuellement accusé de génocide devant la Cour Internationale de Justice. Dans un premier jugement du 24 janvier 2024 la Cour a estimé cette accusation « plausible » et ordonné différentes mesures qui n’ont pas été respectées par les Israéliens. Puis le 26 mai 2024 la Cour a enjoint à Israël de cesser son offensive à Rafah et d’assurer le passage de l’aide alimentaire. Israël a de nouveau passé outre.

L’Etat français est signataire de la Convention sur la Prévention et la Répression du crime de génocide. Il doit ainsi que ses ressortissants, concourir par tout moyen à sa dispositionà l’exécution des ordonnances de la Cour. C’est ainsi que les exposants israéliens ont été bannis du salon de la Défense Eurosatory organisé par la COGES en juin 2024.

Le CNOSF dispose de moyens de pression et de sanction, il lui appartient de les mettre en œuvre : la parade, le drapeau et l’hymne israélien peuvent être bannis, pour marquer le refus collectif de la violation par Israël du droit international et humanitaire.

Compte tenu de la militarisation de la société israélienne, les athlètes courent le risque de devoir affronter des personnes susceptibles d’avoir commis et/ou soutenu des crimes de guerre dans la bande de Gaza. En vertu de sa Charte, le CNO est garant de l’intégrité et de la protection des athlètes : ceci se comprend aussi bien sur le plan éthique et psychologique que physique. Exigeons la mise en place d’un comité d’examen : comme les athlètes russes et biélorusses, les Israéliens devront prouver une absence de lien avec l’armée et de soutien à la guerre.

Les pratiques d’épuration ethnique constatées par la Cour Internationale de Justice constituent une forme extrême de discrimination incompatible avec la Charte Olympique.

Le 24 juin 2024 à Ramallah, Cisjordanie, le président du Comité National Olympique Palestinien s’est exprimé dans ces termes : « les Israéliens ont perdu le droit, d’un point de vue moral et légal, de participer [aux Jeux] tant qu’ils continuent à commettre des crimes ». Il n’est plus possible d’entretenir la fiction d’une entente cordiale entre les CNO palestinien et israélien. Les instances olympiques doivent agir.

CAPJPO-Europalestine

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