Le procureur de la Cour pénale internationale, Karim Khan, a révélé avoir subi d’intenses pressions de la part de responsables américains et britanniques avant de demander l’émission de mandats d’arrêt contre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou et d’autres responsables israéliens.

Ces mandats concernaient des crimes de guerre, notamment la famine comme méthode de guerre et les attaques délibérées contre des populations civiles, ainsi que des crimes contre l’humanité, tels que le meurtre, la persécution et d’autres actes inhumains.
M. Khan a expliqué que ces pressions se sont traduites par des contacts, des avertissements, des menaces et des critiques politiques visant à influencer sa décision et à l’empêcher d’engager des poursuites judiciaires pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité liés au conflit à Gaza.
« La Cour pénale internationale est pour l’Afrique et les voyous comme Poutine, pas pour les démocraties comme Israël et les États-Unis », a déclaré en réponse une personnalité américaine.
CAPJPO-Europalestine


