Le député LFI Sébastien Delogu a été agressé et menacé de mort, à Marseille, alors qu’il se trouvait dans sa voiture à un feu rouge, par un couple franco-israélien. Il a déposé plainte pour menaces de mort et violences en réunion.

Crachats, insultes et menaces de mort. Ses enfants ont également été insultés. « Descends, je vais te tuer ! ». « Ta mère, on sait où elle habite ». « Enfants de putes, bandeur d’Arabes« . « On va exterminer tous les arabes ».
Sébastien Delogu : « La situation devient insoutenable, c’est la goutte d’eau. Je suis très choqué. Ce n’est pas la première plainte que je dépose, rien n’est fait. Toutes les menaces de mort… Je n’en peux plus. C’est de plus en plus violent. On se demande si on est encore en sécurité. »
Espérons que la plainte sera prise au sérieux, car cela est très grave.
Mais le gouvernement français se soucie sans doute davantage de réprimer les militants de la cause palestinienne, avec ses centaines de condamnations pour « apologie de terrorisme », en l’absence de la moindre violence, ou menace, mais simplement parce qu’ils ne partagent pas son soutien aux génocidaires israéliens.
LE CAS DE FRANÇOIS BURGAT
Ainsi, relaxé en première instance, le politologue François Burgat a été condamné mercredi par la Cour d’appel d’Aix-en-Provence pour les faits d’apologie du terrorisme.
Il y a 10 ans, François Burgat était auditionné par l’Assemblée nationale pour son expertise sur les questions de terrorisme. Une décennie plus tard, il est condamné pour « apologie du terrorisme ». Ce n’est pas son discours qui a changé. C’est le regard que l’État porte sur lui., commente son avocat.

CAPJPO-Europalestine


