Des experts en droits humains alertent sur le risque de complicité de crimes de guerre contre de grandes multinationales telles que Caterpillar, Volvo, Hyundai, Doosan, Hitachi et Komatsu.

Des preuves documentées montrent en effet que les forces israéliennes ont utilisé leurs bulldozers et excavatrices pour raser des villages entiers dans le Sud-Liban.
Des enquêtes ont révélé qu’au moins 46 villages frontaliers libanais ont subi d’importantes destructions, en grande partie après le cessez-le-feu au Liban. Les organisations de défense des droits humains estiment que la démolition massive de biens civils pourrait constituer un crime de guerre.
Selon des experts, la fourniture continue d’engins lourds à Israël soulève de graves questions juridiques et éthiques, notamment au vu de l’utilisation documentée, depuis des décennies, d’équipements similaires pour la destruction de maisons et de communautés palestiniennes.
Les défenseurs des droits humains soulignent que les entreprises ne peuvent prétendre ignorer la situation lorsque leurs machines sont utilisées de manière répétée dans des opérations liées aux déplacements forcés de population.
CAPJPO-Europalestine


