La Cour de Cassation a rejeté un pourvoi de l’association de soutien au régime génocidaire « Avocats sans Frontières » (ASF) de William Goldnanel, qui est en outre condamné à verser des indemnités à Europalestine, a-t-on appris mardi.

La décision de la juridiction judiciaire suprême marque l’épilogue de 10 ans d’acharnement du groupe pharmaceutique israélien Teva et d’une série d’officines contre notre association.
L’affaire remonte à une action BDS d’information du public sur le boycott et les produits à boycotter, à Paris en décembre 2016. L’action n’avait donné lieu à aucun incident, hormis la présence, grotesque, d’une partenaire de Goldnadel, M° Aude Weill-Raynal, armée d’un appareil photo pour « immortaliser » toutes nos pancartes.
Suite à des plaintes déposées tant par ASF que par Teva, Olivia Zémor, la présidente de CAPJPO-EuroPalestine, était mise en examen début 2023.
Poursuites annulées quelques mois plus tard, puisque depuis 2020, le droit au boycott était définitivement validé par la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) !
Teva et ASF, refusant de s’avouer battus, faisaient alors appel de cette annulation des poursuites, mais ils se trouvaient à nouveau retoqués, en février 2025, par la Cour d’appel de Paris !
Pourquoi s’arrêter en si mauvais chemin ? Teva lâchait l’affaire, mais ASF, qui n’a décidément rien d’autre à faire que la guerre aux défenseurs des droits du peuple palestinien, persévérait et formait un pourvoi auprès de la Cour de Cassation. En pure perte, donc !
À noter que c’est la deuxième défaite consécutive de Teva devant la Cour de Cassation, tandis qu’on ne compte plus celles d’ASF dans les dossiers BDS.
Notre victoire dans la première affaire judiciaire Teva, en 2023, suite à une action à Lyon en 2016 :
CAPJPO-Europalestine


