Les médecins de Gaza sont contraints de décider quels patients bénéficient d’examens critiques, alors que s’aggravent les pénuries de matériel de laboratoire, d’imageries et de médicaments.
Les examens de diagnostic courants étant de moins en moins accessibles, les patients atteints de cancer, de maladies rénales ou de troubles cardiaques subissent des retards de prise en charge dangereux.

Les 3/4 de l’équipement d’imagerie médicale, est hors service
Il n’y a plus que 5 scanners opérationnels pour les 2 millions d’habitants de Gaza et plus aucune IRM.
Pour les tests de diagnostic en laboratoires, 87% sont épuisés. Et même les tubes pour le sang, les frigidaires pour les conserver, et le matériel de stérilisation sont en quantité très restreinte.
Les médicaments manquent aussi, notamment en chimiothérapie, et la destruction du seul hôpital spécialisé en cancérologie ne facilite pas les choses

CAPJPO-Europalestine


