Des groupes de militants fascistes, souvent en collusion avérée avec la police de M. Nunez, ont attaqué ou tenté d’attaquer les manifestations du samedi 24 en France, faisant plusieurs blessés en toute impunité parmi des participants isolés.
Le député LFI Thomas Portes a pointé samedi soir au moins 14 villes où ces bandes « d’identitaires » ont procédé à de telles exactions, manifestement coordonnées au niveau national, à savoir :
Clermont-Ferrand, Nancy, Rouen, Toulouse, Nice, Lyon, Caen, Brest, Lille, Tours, Montpellier, Dijon, Bayonne, Bordeaux.
À NICE
Commençons par Nice, ville la plus vidéo-surveillée de France, dont le maire d’extrême-droite Éric Ciotti était d’ailleurs aux premières loges pour constater l’action des trublions.


Avant l’agression, on peut également voir les fascistes se concerter avec les « forces de l’ordre ». Comme dans d’autres villes, les agresseurs se sont mis des brassards de couleur blanche.

À ROUEN
À Rouen, rapporte le site Blast, des identitaires d’extrême droite attaquent des manifestants en toute impunité devant la police
« Ce 24 octobre, des identitaires du groupe Entraide Citoyenne Rouen ont attaqué des manifestants dans le centre-ville de Rouen. Alors que la police intervient, elle contrôle les manifestants et laisse repartir les identitaires, comme on le voit dans la vidéo ».

À MONTPELLIER

À BORDEAUX
Bordeaux : Des militants d’extrême droite attaquent des manifestants avec des battes de baseball et un pistolet à plomb. Deux manifestants ont été blessés. Silence radio du ministre Nuñez. La complicité avec l’extrême droite continue de s’afficher au grand jour.
CAPJPO-Europalestine


