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EXECUTIONS EXTRA-JUDICIAIRES

AU COURS DE LA 1ère ANNÉE DE L’INTIFADA AL AQSA, 120 PALESTINIENS CAPTURÉS PAR L’ARMEE ISRAELIENNE ONT ÉTÉ EXÉCUTÉS

LE PLUS SOUVENT :

– ABATTUS DE SANG FROID APRÈS LEUR CAPTURE
– DÉCÉDÉS AU COURS DE TORTURES
– DÉCÉDÉS PAR MANQUE DE SOINS
– LORS DE LA DESTRUCTION DE MAISONS

LA PLUPART DES CORPS DES PRISONNIERS EXÉCUTÉS SONT DÉFIGURÉS ET RENDUS MÉCONNAISSABLES

La politique des soldats a été au cours de cette Intifada d’assassiner plutôt que d’emprisonner les Palestiniens.

ISRAEL REFUSE QUE SOIENT MENÉES DES ENQUÊTES À PROPOS DE CES EXÉCUTIONS ET NIE SA RESPONSABILITÉ

ISRAEL EST L’UNIQUE PAYS AU MONDE QUI A ADOPTÉ DE FACON ROUTINIÈRE LA PROCÉDURE D’EXECUTIONS EXTRA-JUDICIAIRES DANS LE TRAITEMENT DES PRISONNIERS POLITIQUES

En 1984 l’exécution du prisonnier Majdi Abu Jami a été le début de cette pratique ouverte d’assassinat des Palestiniens après leur capture.

33 Palestiniens capturés le 1er avril 2002 au camp de réfugiés de Jénine ont été assassinés. À cette période, nombre de Palestiniens de Jénine encerclés par l’armée israélienne ont péri sous le toit de leur maison détruite. D’autres, blessés, sont morts des suites des blessures infligées par l’armée, qui a interdit l’accès aux secours.

Le 4 janvier 2001 le journaliste israélien Ori Bllaou rapporte, dans l’édition de Kol Ha’eer, les ordres du chef du Shin Beth, demandant aux soldats d’exécuter deux personnes, alors que l’ordre initial était de les capturer.

Le 3 janvier 2002 la Cour Suprême valide les exécutions extra-judiciaires comme légales, sous prétexte de lutte contre le terrorisme.

Beaucoup de Palestiniens ont été exécutés alors que les Israéliens n’étaient pas menacés.
La nature, dite « armée » du conflit, permet aux soldats de commettre leurs crimes sans aucun risque de poursuite.

– Mohamed Youssef Ahmed (22 ans de Deheisheh) abattu d’une balle le 10 décembre 2000 lors d’une ambuscade à Beit Jala . des témoins attestent que les soldats l’ont abattu d’une balle dans la tête après sa capture

-Ziad Said Ayyad (27 ans de Gaza) abattu et torturé à mort après sa capture le 10 mars 2001 . Son corps portait des signes de tortures et l’ambulance a été empêchée de rejoindre le lieu où il a été torturé

-Youssef Mohamed Ahmed Qabla (de Yaabed), abattu d’une balle dans la tête après sa capture puis une séance de torture le 15 avril 2002. Un témoin, Um Ali Uwaiss a vu les soldats le battre mains attachées derrière le dos et yeux bandés, puis lui mettre deux balles dans la tête. Son corps est resté sur place deux jours avant que la Croix Rouge ait pu le récupérer.

Les exécutions extra-judiciaires sont contraires à la loi internationale, elles violent la Convention de La Haye de 1907 relative aux lois de la guerre. L’article 33 est spécifique de ce cas.

Depuis 1967 la communauté internationale a approuvé l’application de la 4ème convention de Genève pour le droit des populations civiles en temps de guerre pour les Territoires Occupés.

Le rapport d’Amnesty International en 2001 définit comme illégaux les assassinats extra-judiciaires. Il refuse la qualification de l’Intifada Palestinienne comme une lutte entre deux armées et plaide pour l’application de la 4ème convention de Genève.