Pétition : STOP à la détention administrative !
Nous relayons la pétition initiée par UFREE et adressée au Parlement européen et au Conseil des droits de l’homme des Nations Unies.

Nous relayons la pétition initiée par UFREE et adressée au Parlement européen et au Conseil des droits de l’homme des Nations Unies.
Une vingtaine de militantes et militants se sont invités ce lundi midi au restaurant de luxe où déjeunent les hauts fonctionnaires du Quai d’Orsay. Ils ont ainsi été obligés d’entendre et de voir ce que l’occupant israélien fait aux prisonniers palestiniens actuellement en grève de la faim pour réclamer la suppression de la « détention administrative ».
C’est un geste, un petit geste, mais il va être filmé. Des caméras seront présentes. Venez pédaler avec nous ce samedi 21 juin pour les prisonniers politiques palestiniens, pour tous ceux qui sont actuellement en danger de mort après quasiment 2 mois de grève de la faim, pour ceux qu’Israël est en train d’arrêter, de kidnapper, de prendre en otages, de persécuter.
ll y a une colère croissante parmi les Palestiniens face au silence du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) à l’égard des Palestiniens détenus sans inculpation ni jugement par Israël, en particulier ceux qui sont en grève de la faim depuis bientôt deux mois, et dont la vie est en danger.
Plus de 200 prisonniers palestiniens sont en grève de la faim pour dire NON à la « détention administrative » et tous ceux d’entre eux, soit des dizaines, qui ont entamé cette grève le 24 avril dernier, ont dû être hospitalisés en raison de la détérioration de leur état de santé.
Un nombre croissant d’enfants palestiniens, arrêtés par Israël dès l’âge de 12 ans, sont détenus en cellules d’isolement, selon un rapport rendu public cette semaine, rapporte l’AFP.
La grève de la faim entamée le 24 avril dernier par une centaine de prisonniers palestiniens en « détention administrative » (sans charges, ni procès et pour des durées indéterminée) se poursuit en ce 7 mai, alors que l’administration israélienne répond au mouvement par la répression.
Laila Issawi, Palestinienne de Jérusalem, dont les enfants ont passé un total de 58 ans dans les prisons israéliennes, s’adresse à nous. N’est-il pas temps d’agir ?
Ce jeudi, à la Fontaine Saint-Michel, un grand nombre de personnes sont venues manifester leur solidarité avec les prisonniers politiques palestiniens. Nombreux étaient également les passants qui découvraient leur traitement ignoble par l’occupant israélien. Une grande exposition sur la torture infligée aux hommes, aux femmes et aux enfants par les tortionnaires qui dirigent cet Etat terroriste, installée par EuroPalestine en plein milieu de la place, a été attentivement lue par des centaines de personnes.
Après avoir été obligé de libérer son frère Samer Issawi qui avait mené la plus longue grève de la faim de l’histoire, Israël se venge en incarcérant sa soeur Shireen, qui a été le porte-parole de la campagne pour la libération de Samer et de tous les prisonniers palestiniens. !
Malgré les pressions et mauvais traitements qu’ils subissent, des prisonniers palestiniens, pour la majorité en détention administrative, sont en grève de la faim dans les geôles de l’occupant israélien, rappelle Addameer. Et voici quelles sont les « mesures punitives » à leur encontre :
Nous venons de recevoir un appel à l’aide du comité de résistance populaire du sud de la Cisjordanie pour exiger la libération de l’un des coordinateurs de cette résistance non violente à l’occupation israélienne.
L’objection de conscience étant interdite dans la grande démocratie israélienne, plusieurs jeunes israéliens d’origine druze qui refusent de servir dans l’armée israélienne sont actuellement en prison.
L’armée d’occupation israélienne a relâché un enfant de 12 ans, après l’avoir sauvagement agressé, lui avoir cassé la main et l’avoir détenu pendant 7 heures dans la prison d’Ofer, en l’accusant d’avoir jeté des pierres près de Ramallah, en Palestine. Les principales ONG françaises se taisent.