Lettre de Laila Issawi au monde libre. Intervenez !
Laila Issawi, Palestinienne de Jérusalem, dont les enfants ont passé un total de 58 ans dans les prisons israéliennes, s’adresse à nous. N’est-il pas temps d’agir ?

Laila Issawi, Palestinienne de Jérusalem, dont les enfants ont passé un total de 58 ans dans les prisons israéliennes, s’adresse à nous. N’est-il pas temps d’agir ?
Ce jeudi, à la Fontaine Saint-Michel, un grand nombre de personnes sont venues manifester leur solidarité avec les prisonniers politiques palestiniens. Nombreux étaient également les passants qui découvraient leur traitement ignoble par l’occupant israélien. Une grande exposition sur la torture infligée aux hommes, aux femmes et aux enfants par les tortionnaires qui dirigent cet Etat terroriste, installée par EuroPalestine en plein milieu de la place, a été attentivement lue par des centaines de personnes.
Après avoir été obligé de libérer son frère Samer Issawi qui avait mené la plus longue grève de la faim de l’histoire, Israël se venge en incarcérant sa soeur Shireen, qui a été le porte-parole de la campagne pour la libération de Samer et de tous les prisonniers palestiniens. !
Malgré les pressions et mauvais traitements qu’ils subissent, des prisonniers palestiniens, pour la majorité en détention administrative, sont en grève de la faim dans les geôles de l’occupant israélien, rappelle Addameer. Et voici quelles sont les « mesures punitives » à leur encontre :
Nous venons de recevoir un appel à l’aide du comité de résistance populaire du sud de la Cisjordanie pour exiger la libération de l’un des coordinateurs de cette résistance non violente à l’occupation israélienne.
L’objection de conscience étant interdite dans la grande démocratie israélienne, plusieurs jeunes israéliens d’origine druze qui refusent de servir dans l’armée israélienne sont actuellement en prison.
L’armée d’occupation israélienne a relâché un enfant de 12 ans, après l’avoir sauvagement agressé, lui avoir cassé la main et l’avoir détenu pendant 7 heures dans la prison d’Ofer, en l’accusant d’avoir jeté des pierres près de Ramallah, en Palestine. Les principales ONG françaises se taisent.
Ci-dessous la réponse de Catherine Ashton à la député européenne Nicole Kiil-Nielsen, qui lui a écrit pour l’alerter sur la situation des prisonniers palestiniens.
Des centaines et centaines de jeunes et moins jeunes de toutes tendances se sont retrouvés ce samedi pour aller ensemble devant la prison de Lannemezan (Sud ouest de la France), marquer leur solidarité avec ce résistant héroïque, et exprimer leur colère et leur mépris d’un gouvernement qui le maintient depuis 30 ans en prison, à la demande d’Israël et des Etats-Unis, et malgré les décisions de la justice française.
Alors que la justice française par deux fois a prononcé sa libération, le gouvernement, au mépris des principes constitutionnels assurant l’indépendance de la justice, garde Georges enfermé au nom de viles tractations politiciennes.
Parmi les 5200 prisonniers politiques palestiniens, 13 députés démocratiquement élus sont en prison en Israël, de manière parfaitement illégale, dont Ahmad Sa’adat, secrétaire général du Front Populaire pour la Libération de la Palestine (FPLP), incarcéré pour son appartenance à la résistance contre l’occupation israélienne.
A l’appel du Collectif 69 pour la Palestine, des centaines de Lyonnais sont venues ce samedi, signer la pétition contre l’arrestation, la détention et la torture des enfants palestiniens par l’occupant israélien.
Pendant que le monde suppute les risques d’intervention militaire en Syrie, personne ne souffle mot de la poursuite du nettoyage ethnique, de la dépossession des Palestiniens, ni du sort de ces enfants jetés dans les cachots de l’occupant. Ainsi, les 5 garçons palestiniens, qui risquent la perpétuité après avoir été accusés de jets de pierres cet été, et qui croupissent dans la prison de Meggido, ont besoin de notre soutien.
A commencer par Linan, Myassar et Leena, arrêtées le 15 août dernier pour avoir voulu rendre visite à une amie palestinienne résidant dans la Palestine de 1948, actuellement appelée Israël. Nos amis britanniques de l’association « inminds » nous envoient ce communiqué :