Sderot : l’envers du décor
Sderot : les roquettes permettent de passer les magouilles et la misère sous silence. « Quasiment la moitié de la population du sud vit d’allocations mensuelles versées par l’Etat. On ouvre des soupes populaires dans presque toutes les localités, les associations caritatives poussent comme des champignons ». Daniel Ben Simon décrit ce que les journalistes se gardent bien de mentionner : un sud israélien abandonné depuis longtemps à la mafia locale.




